Comment avoir en 1 an ce que l'on aurait eu en 5 ans - passer à l'action

Comment avoir en 1 an ce que l’on aurait eu en 5 ans – passer à l’action

Plus tôt dans cet article, nous avons vu que la vitesse à laquelle on passe à l’action détermine la vitesse du succès, non seulement qu’une vitesse de 0 détermine aucun succès, mais en plus il y a plusieurs degrés de vitesse, et ce sont eux qui permettent d’avoir en 1 an ce que l’on aurait eu en 5 ans.

Sommaire :

  • La vitesse de découverte
  • Puis la vitesse d’initiation
  • Ensuite la vitesse de discipline
  • Et enfin, la vitesse de concentration
    • La vitesse de découverte : à quelle vitesse on découvre les choses que l’on doit faire, les changements qu’on doit apporter à nous-mêmes ou à nos créations. C’est souvent ici que nous prenons le plus de temps, mais nous ne nous rendons même pas compte..
    • La vitesse de l’initiation : entre le fait de vouloir faire quelque chose et le fait de s’y mettre, de commencer. Ce n’est pas une question de discipline sur le long terme, mais de commencer quelque chose pour la première fois. Et c’est ici que l’on peut avoir le degré d’évolution le plus rapide par rapport à la quantité de progrès possibles qui sont énormes. C’est lorsque par exemple, nous voulons nous mettre aux sports, arrêter de fumer, de surconsommer le sucre, créer notre entreprise, affronter nos peurs qui nous empêchent d’avancer, etc. Bref, souvent les associés aux « nouvelles résolutions » qui n’arrivent jamais, ou prennent plusieurs années.
    • La vitesse de discipline : C’est lorsque l’on a déjà commencé quelque chose, mais que nous peinons à le tenir sur le long terme.
    • Puis la vitesse de concentration : c’est le fait de rester focus, et donc le temps que l’on prend pour réaliser une tâche. (D’autant plus que plus on perd du focus, moins notre action est efficace)

La vitesse de découverte

Elle peut être améliorée de plusieurs manières possibles, et avant de savoir comment changer il faut être au courant que l’on doit le faire. Donc cela passe par une conscience de soi-même, une réflexion juste envers nous : Est-on là on voulait être . Avons-nous pris trop de retard par rapport à nos objectifs, notre vision de notre futur ? Ce que l’on voulait faire . As-ton prix une route totalement différente sans s’en rendre compte . Il est important d’être honnête avec soi-même, car sans cela il n’y a aucun progrès possible.

Ensuite, une fois cet examen intérieur réaliser, qui peut parfois être douloureux et nécessité d’y repenser quelques fois par an. Nous sommes conscients des choses que nous souhaitons améliorer et surtout des domaines dans lesquels nous devons le faire.

On peut réaliser des actions stratégiques, afin de savoir quoi faire exactement. Ces actions stratégiques peuvent être interne ou externe comme vu précédemment dans les 4 degrés d’actions. C’est-à-dire, interne (réflexion et analyse sur les points communs entre nos succès et les différences entre nos échecs et nos succès). Ainsi qu’externes (apprendre des erreurs et succès des autres) par des livres, des articles de blog, des débats, des mentors, etc.

La vitesse d’initiation

Ici c’est soit une question de self-control, soit d’environnement.

Le self-control c’est le fait d’être capable de réagir extérieurement d’un certaines dans la manière situations où nous n’avons pas envie. Il peut y avoir un débat incessant à l’intérieur, mais on le fait quand même. C’est quelque chose qui ce travail sur le long terme, un peu comme un muscle. Et il peut être amélioré de deux manières : le premier avec la méditation, et le second avec le fait de tester sa volonté volontairement; par exemple en se mettant volontairement dans des situations où on a envie de s’amuser, de se lâcher mais tout en gardant son calme, et partir. Comme vu dans les chapitres sur la méditation et la volonté. Généralement travailler des deux façons est toujours mieux que d’en travailler une seule.

C’est pourquoi cela commencer souvent par des choses toutes bêtes, ou on doit garder de la discipline avant de se lancer dans des choses beaucoup plus compliquées qui ne paraissent pas encore possibles. Sans oublier que tout ce qui ne se travaille pas, ou plus perd de sa puissance. Le sentiment d’urgence peut également aider tout comme le cadre. Le premier est intéressant dans la mesure où il nous pousse à passer à l’action, notamment dans les grandes conséquences. On se voit souvent faire des choses qu’on ne se croyait croyais pas capable, mais il est difficile de se donner à soi-même un sentiment d’urgence.

Au niveau du cadre, c’est une action que l’on se promet de toujours réaliser avec discipline ou une action à ne jamais franchir. Peu importe son importance, mais il est préférable que ce soit assez court. Le simple fait de toujours faire sa méditation le matin au réveil, au même moment tous les jours du lundi au lundi; ou d’aller se coucher avant 22h peut nous donner de la discipline dans tous les autres domaines. C’est en quelque sorte une limite à ne pas franchir, mais elle doit être claire, réalisable assez rapidement (quelques minutes) et on doit bien la choisir, car lorsque nous ne respectons pas cette action principale, le château s’écroule. Et elle est applicable pour soi-même ou pour toute personne liés à nous (enfant, couple, équipe au travail, employés, criminalités des villes, etc.).

L’environnement permet également de rester disciplinés ou de s’y mettre. Cela est possible notamment grâce aux lieux (il est souvent plus facile de travailler dans une bibliothèque que chez soi) et aux personnes (notamment la pression sociale – si tout le monde le fait, on le fait généralement nous aussi).

La vitesse de discipline

La discipline est incroyablement importante car non seulement nous en avons besoin pour progresser mais nous devons continuer à passer à l’action car tout ce qui n’est pas travaillé se perd au cours du temps.

Le temps que nous prenons pour faire ses actions est la procrastination, il ne faut pas se laisser le choix, et foncer. C’est assez semblable à la vitesse d’initiation, la pression sociale, l’environnement, l’ancrage etc.

La vitesse de concentration

Le focus est incroyablement important. Imaginez deux personnes qui font la même séance de sport, mais le premier le fait en 45 minutes, très intensif, et prend une pause au milieu pour passer un appel de 30 minutes et répond à tous ces messages : sa séance dure 2 heures. Lequel va progresser le plus vite .

Il est déjà assez compliqué de réussir dans un domaine, peu importe lequel, lorsqu’on est focus. Alors si on se met à perdre la concentration, on perd de la discipline, la progression est plus lente, on se décourage et on abandonne. C’est un cercle négatif. Il y à 3 règles pour rester concentrer et focus sur nos taches :

    • Ne réaliser qu’une action à la fois. Notre cerveau ne peut faire qu’une chose après l’autre, quand on est faits deux en même temps on perd du temps, et de l’attention. C’est pourquoi quand nous sommes ailleurs dans nos pensées, nous sommes moins attentif à l’instant présent et que des accidents peuvent arriver.
    • Une fois que l’on a commencé, ne pas s’arrêter tant qu’on n’a pas fini. Si la tache dut quelques heures, on peut prendre une petite pause au milieu. Si elle dure une journée ou plus, on peut réaliser de grande pause. Mais dans tous les cas 1) la pause doit intervenir le plus tard possible 2) il est bon de réfléchir à cette même tache et d’y penser pendant la pause pour avoir envie d’y retourne.
    • L’environnement gère la concentration, il est plus difficile de lire quand il y a du bruit, et de faire du sport sous 40°C.

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